Bref, tu es étais là, las de toutes ces attitudes comme d'habitude, te rendant enfin compte que je t'Aime, m'aimant réciproquement vu que ce n'était qu'un rêve.
Je te vois Belle même les yeux fermés, empêtré dans des logorrhées imaginées, le scénario suit le cours de mes envies jusqu'à un bonheur inné.
Le pouvoir de la pensée; te rendre à ton plus beau jour et t'appeler mon Amour en restant muet, nos regards se parlaient plus que nos bouches et nos joues semblaient rosées.
Tu m'as pris par la main, je t'ai suivi en pensant aux lendemains, tu m'as souri, et ton sourire a déteint sur mes soupirs...
J'étais heureux, et j'y croyais.
Cet univers généré par tes traits semblait si vrai.
Je ne savais ni voler, ni tuer, ni compter sur autre chose que la simple idée de t'accompagner au gré de nos baisers.
J'étais simplement Beau moi aussi, en t'aimant ainsi.
En fait, je ne me souviens plus très bien du plus beau rêve de ma vie, mis à part tout ceci.
Certes, je te vois encore marcher vers moi, m'avouer ce que tu ne penseras peut-être plus jamais, puis m'embrasser comme ça m'a manqué.
Tu as offert à toi seule l'intérêt-même de me rappeler ce rêve, et de le survivre intensément.
Mon Malheur a sans nul doute été de trop y croire, oubliant que mon esprit se jouait de moi et qu'on n'allait pas tarder à me réveiller pour à nouveau sombrer dans la réalité...
J'ai peur de m'endormir cette nuit, et replonger dans ces songes dangereux.
Si mon seul souhait est de t'y retrouver, je ne veux plus jamais te perdre en ouvrant les yeux.
On s'est aimé le temps d'une nuit. Tu ne le sais pas, tu n'y étais pas, mais je te le dis.
Mes rêves m'effraient mais m'auront rendu heureux. La réalité nous aura tué.
C'est si bête, mais maintenant je veux simplement vivre ce rêve jusqu'à la mort, celui-la même qui m'aura gâché la journée, du réveil jusqu'à ce que je m'endorme.
Mon monde m'échappe, le votre m'attrape.
Je risque bien de ne vivre aucune fin tant que la notre persiste, ainsi soit mon Destin.