|Get Drunk As Hell - Part 5|
Le crime d'un jour se paie, le calme nous acclame, se termine un jour de paix et naît une nouvelle âme.
Englués dans l'innocence vaincue, déshérités de gouts pensés, perturbés et soignés dans une prison de fous, de borgnes et de poètes.
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L'homme se mène par instinct, par passion et amour.
Il se répond, d'accord avec lui-même, puis par ses éventuels valets se transmet la bêtise de l'objet.
Crime contre l'humanité des plus sauvages, la faune se tait et la flore meurt.
Je suis le même trajet depuis des siècles, j'en garde les arômes de l'utopie, du rêve de nous deux et des enfants qui apprennent à voler.
Si rien n'avait de sens, on saurait vivre, ou pas.
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La marque sanglante d'un gantelet virevoltant est inscrite sur ma joue pâle.
Le visage à terre, piqué de rafales de grains de sable, j'aperçois à peine quelques sanglots d'une pauvre âme et les larmes qui volent et ne valent que ce que l'homme s'emballe.
Le courage mêlé à la chance, aucune dose n'est moins sûre, mais même le chemin le plus étroit mérite qu'on le franchisse, sans honte, car ici-bas plus rien n'est ridicule.
Je ne m'attarde plus, je force sur mes membres engourdis et je cours vers la première échelle.
Le néant se dissipe et je n'ai plus qu'à trouver un abri pour ces nuits, en attendant une prochaine mort.
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Le tabac me consume, mais ce n'est rien.
Les oiseaux chantent la nuit comme à l'aube des jours tranquilles.
Je m'ennivre avec plaisir comme rarement et me laisse éblouir par de nouvelles étoiles artificielles.
Les mots ne veulent plus que crier la poésie joyeuse, le désir de vivre devenu peu banal, enfin croquer le fruit acidulé de longues souffrances humaines et illusoires.
Le printemps offre l'amour, et l'amour s'offre à moi.