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[Franz Ferdinand - Matinée]

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|Get Drunk As Hell - Part 4|



Certains soir, plus rien en va, sauf l'esprit tourmenté. Vous ne comprenez plus les doses idiotes pour pensées futiles, ici. Vous vous en servez, alors je m'en sers, en ras-de-marée, à pleine brume, et je m'en vais pour un long voyage, dont ma mémoire en fera ses trop subtiles affaires. J'embarque sur le Bateau ivre. Seul j'y suis calme, poète de mes propres heures, ici et là perdues. Mes minutes sont belles, insoupçonnées, envahissantes à profonde volonté. Je voyage parfois avec quelques camarades, venant des quatre coins des idées du monde humain. J'en rêve de belles expéditions, épicées de quelques coopérations, comme j'en ai connu à l'époque des murmures découverts de silences, au temps des amitiés par amour, au pays des psychédélires.

Certains soirs peut-être je ne m'en souviens que trop bien, eux aussi, nous étions beaux sous effets, si proches de nos réalités et nos illusions, si distants aux vôtres, je crois. La blondeur des cheveux que je n'ai jamais caressé vraiment, la noirceur de ceux que j'aime encore, vers lesquelles mes prochaines caresses seront plus belles, bienveillantes, prêtes à plus de consolation et de collations.

Certains soir je me voue aux péchés, à la perversion morale, à l'interdit de quelques idées si superficiellement importantes. Ces soirs là j'oublie le long temps pour soigner le présent, que vous trouverez encore plus dégradant.

Ce soir, je vous accompagne comme jamais, laissez-moi donc faire la fête, je vous rendrai vos bons sens demain. En attendant tout, et notre mort commune de jeunes esprits espiègles, vivez d'amour et d'eau de vie avec moi. Ainsi, peut-être, serez-vous aimée pour mon éternité, sur d'autres lignes encore.


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Je m'informe sur vos mondes, jeune demoiselle, pour en faire les miens, pour vous faire mienne.

L'idée de ta vie ne me laisse donc aucune place ? Tant pis, j'irais pleurer ailleurs...

Quoi ? Tu ne cèdes toujours pas ? Veux-tu alors que ta fin soit noyée par un lac de larmes ?

Embrasse-moi donc ! C'est tout ce que je veux ! La douceur sera plus agréable après un seul baiser, et un peu d'affection,s'il me plait... Sinon, ce ne sera que folie malsaine, te salir la peau de mes pattes boueuses, te pervertir de beaux sentiments antiques, trop humains, t'aider à devenir comme la chose que je suis.

Oui, car je ne suis qu'une chose aimante et violente, idiote et incompréhensive malgré toute volonté de perfection. Je suis devenu un ersatz de ta perfection que j'ai voulu façonné à ma façon.

Tu veux rester seule ? Puis-je alors faire partie de toi pour t'aimer de plus près ?

Sûr que j'en serais heureux, toi c'est à voir, si cette idole loupée que je suis te convie au bonheur, si tu l'acceptes.

J'irai te voir encore, et encore, jusqu'à ce que tu veuilles une chance d'être heureuse.


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Voudrais-tu vraiment vivre cent ans de violons ? Ou envies-tu la vie de lion ?
Let's rock ! Idées en vrac, valises et sacs, tout bric-à-brac, chaque brique de baraque, foutons tout au lac, fuyons l'arnaque, oublions le bac, la bac, la fac, foulons un sol qui craque.
Nous ne risquons rien, sauf notre bien, et rangeons nos lois dans de larges tiroirs, écrasons de nos pas ces trottoirs, buvons tant qu'il y a à boire, et fumez à désespoir ! L'argent n'est plus, l'obligation non plus, mettons-nos principes à nu, rêvons d'une fosse commune où chaque corps de la rue est venu, où tous les pendus se sont perdus, puis oublions-la au bout d'une centaine de fûts... et calmons-nous un peu, pour le repos des moins envieux à un reconversion vers les cieux, pour moi tes yeux.


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Je porte nos couleurs bien haut.
J'agite jusqu'à épuisement notre drapeau.
Nos ennemis arriveront bientôt à l'assaut.
Je les attends déjà à la faux.
Je chante nos paroles les plus belles, et recommencerai jusqu'à devenir vainqueur éternel.


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Ô rêve, beau rêve, face à la réalité d'un homme qui t'en veut de ne pouvoir le rendre heureux.
Je fumerai à ta santé, je crèverai pour te rendre libre d'être, d'exister, puis de périr sur la grande place.
Le temps passe, t'enlace, t'embrasse, te lasse, t'encrasse, et se casse en milles morceaux de glace.
Tes droits sont les même, fais ce que tu peux dans une humanité que tu ne veux.
Avant tout, aime. Aime ceux qui le mériteraient presque, et considère-toi chanceux.


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Pour en finir, pour en survivre, ce soir est une nuit infiniment courte. J'aime la mélancolie, mais pas assez pour te donner raison. Je m'en sers de moule au bonheur, et il m'en faut désormais peu, malheureusement ce peu d'espoir est rare. Si je te suis, promets-moi que ton chemin mène à la vraie vie, celle dont j'ai envie, et ne pense pas à moi lorsque les promesses n'engagent que ceux qui y croient, et si toi-même tu y crois, cela ne m'y emmènera pas. Reste belle au plus profond de mes espérances d'amour, amour qui, lui, restera sans doute impur. J'ai besoin d'un autre éclat pour y voir un coup de foudre, me sentir paralysé par tout ce qui ne t'entoure pas et sentir en ta beauté la plus merveilleuse agressivité divine.

Je ne crois en rien d'autre que toi, et c'est peut-être pour cela que tu ne me comprends pas.

Si seulement nous savions ce que nous faisons...


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Les suites logiques, ironiques, euphoriques se perpétuent, révèlent au monde les utopies.


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# Posté le dimanche 08 mars 2009 17:47

Modifié le mardi 10 mars 2009 11:41

-[#.°oO¤º*(-Get Drunk As Hell _ Part 3-)*º¤Oo°.#]-

[Headphone - Ghostwriter]

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|Get Drunk As Hell - Part 3|



Love me two times, i'm gonna wild...
Jim s'accroche à mes oreilles, il est 3h du matin et la couverture glisse entre mes cuisses.
Je suis malté, réchauffé.
Mes yeux obéissent à mes envies.
Je me noie dans l'obscurité, secondant l'alcool...
Mon bateau ivre n'en a pas fini de chanter aux aléas de mes errances.
Je me plais encore à ce jeu.
Je grimace, virevolte, jouit, danse, sourit enfin, je réponds à tes plus belles ignorances, à la grâce de mes sens.


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L'amour... n'existe plus pour la vie, alors il la viole.
En aurais-tu après l'invincible mortel ?
Lui te ment, et n'accorde son bonheur qu'à la pâleur du visage.


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L'animal que je suis pense bien, même très bien, mais reste un misérable humain insatisfait, frénétique, énergique, agressif, vantard, jaloux et adorablement meurtrier.


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Les nuits me restent à l'oeil et l'esprit d'une douce et méfiante beauté.


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Personne ne peut t'aimer mieux que je ne le fais, sauf un fou sans âme digne, et je n'attends que toi pour te le prouver, belle proie de mon coeur malheureux.


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Les dispersions sont telles que l'artiste et ses paires s'y perdent et retrouvent.


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La fin est-elle bien cette seule et unique mort, mon amour ?


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Les douleurs ne sont rien, levons nos verres à l'inquiétante nature !
Soyons mien, folie et conscience combinées à la perte, jusqu'à l'illusion, seule voix au bonheur.


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Nous sommes tant...
Si nombreux...
Si insignifiants...
Si étrangers...
Si masqués...
Face à ce monde injuste, cette grande bergerie...
Que nous rêvons le même rêve...


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Aux ciseaux je trancherai tes veines, à l'amour je te soignerai, à l'espérance, au précipice, au crépuscule tu finiras tes jours.


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La tempête se lève, la paix tombe à genoux, pour les plus belles heures de notre Terre, car les dernières.


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# Posté le lundi 23 février 2009 16:06

-[#.°oO¤º*(-Born Alone, Die Alone-)*º¤Oo°.#]-

[Sinik - Autodestruction]

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Les doses malsaines dans tes veines, la cicatrice sous ton oeil, tes mains ensanglantées, tes larmes déchirées de désespoir, ta vie qui ne vaut rien, ta mémoire condamnée à pourrir, ta tête pleine d'ies cabossées et ton putain de coeur qui se dit propre au milieu de tous les autres...

Tu n'inspires que la pitié quand on sait qui tu es. Tu ne représentes que legoût quand tu apparais comme faible aux nouveaux regards. Tu ne seras rien de plus que ton plus beau cauchemar.

Tu bois, encore, pour oublier qu'on ne t'oublie pas, on te hait et on te le fait savoir, ou on te trompe avec l'amour et tu y crois, imbécile malheureux. Tu n'es rien, rien, rien. Rien pour eux, peu pour nous.

Tu n'es plus cet être digne d'intérêt, maintenant que tu ne parles plus, tu es un zombie, un légume, un pauvre déchet dépressif, un faux penseur traîné par son utopie dans le désert blant du monde, tu n'es plus grand chose, et on ne cherche me plus ce que tu vaux, comme ce rapport entre toi et l'avenir, c'est cette tempête que tu vis sous le toit d'un navire.

T
u n'es plus qu'un putain d'humain opprestout seul et par les hommes. Tu sais que tu n'es pas seul, ça t'aide à supporter le fait qu'on s'en foute. Tu perds au jeu de la vie, tu abandonnes vite, tu veux ce que tu ne peux, tu es mort depuis longtemps, ou tu en rêves chaque nuit, tu espères crever aussi brièvement que le sort auquel tu t'es fixé.

Tu n'inspires plus rien du tout, en fait, tu as oublié que la vie était belle, tu as oubl qu'aimer était beau, tu as oubl que mourir faisait mal aux autres, tu as oubl que tu étais chanceux, que tout ce que tu fais c'est perdre un bonheurjà offert, tu ne mérites pas ce qu'on t'offre ces plus belles nuits, tu ne mérites pas qu'on te coffre pour quelques conneries, tu ne mérites pas de vivre, alors continue ta survie avec tes meilleurs amis.

T
u n'aimes pas l'humani, mais tu l'admires.
T
u vies lame banalité que tu veux détruire.
T
u veux vivre l'unique en bravant ces temps.
Tu ne ressembles à rien, tu me ressembles tellement.



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# Posté le lundi 16 février 2009 08:10

Modifié le lundi 16 février 2009 08:22

(8)¤-[ɹnǝɥuoq.˙.˙.˙.uoıʇnloʌǝɹ.˙.˙.˙.ǝɔuɐıɔnosuı]-¤(8)

[Eminem - Role Model]

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Il y a les fous, et ceux qui vent de l'être.
Il y a le destin, et ce qui peut le paraître.
Ce qui ne me tue pas me blesse encore.
C'est la traversée du sert contée par les plus forts.



I
l y a le survivant, l'adorateur de l'hémoglobine, l'erreur humaine, le plaisir, toutes leurs splendeurs, et rien d'autre.

E
nfermés dans la plus grande toile d'araignée après l'univers naturel, nous nous plongeons de nouveau vers l'idyllique. Nous agonisons du désespoir. Nos cris de douleur ne veulent rien dire pour l'idiot et ses ies idiotes, emprison à maintes vie dans sa connerie. On le plaint, on espère qu'il nous plaindra un jour, et pourtant on sait que ses yeux aveugles sont notre seul remède. L'illusion, leur réalité pour combattre la notre, trop pesante.

A nous, ambres et ombres, utopistes pour eux, êtres de raison pure, nous semblons condams à supporter l'ordre établi par une race humaine guerrre qui s'effondre per un pugno di dollari, qui jouit d'un bonheur inhumain, qui se couchera plus conne qu'elle ne s'est lee.

N
ous en savons trop, et si ce n'est pas l'adolescence, c'est l'intelligence qui nous fera dire que vous aviez toujours eu tort.

En attendant, on fait semblant.

Nos sourires vous obéissent, nos larmes vous haïssent.

On se fait très bien entendre, mais nous restons de simples fous.

On ne sait vous faire comprendre, vous restez abrutis sous les coups.



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# Posté le jeudi 12 février 2009 12:25

Modifié le jeudi 12 février 2009 12:40

_-=Oo°¤ . Dans Le Mirroir . ¤°oO=-_

[Franz Ferdinand - Ulysses]

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Je suis le bien de ces vents jusqu en devenir misanthrope. Nos corps seraient destis à la poussre de mémoire, nos envies suivies indéfiniment, et vos soucis seront les même.

Nos sommes et resteront hommes et femmes. Il y aura toujours autant d'aveugles, et un reste d'artistes noyés dans l'inconscience perpétuelle de ceux-ci.

J
'en perds goût à la vie, me satisfaisant de plaisirs incertains, d'errances magiques, de simplicité embarrassante...

Tout reste néon de nuit. Nous nous y retrouverons à la lueur électrique et flamboyante de ce XXIème scle, nous-même, ensemble, jeunes lumières, vives énergies, renouvelables une fois passée l'autorides philosophies durcies par le temps.

La vie est courte, l'ennuie trop long et le bonheur trop rare, éphére. Remercions-les, les bienfaiteurs du monde qui ont mis en ordre l'espèce vivante la plus dérangée !

J
'apprends toujours à faire taire l'esthétique, je rêve encore de valeurs justes avec la morale.

Je vais en finir avec la beauté des choses, j'impose mes propres natures, et je sais qu'elles te plaisent, tu m'aimerais pour mon monde silencieusement sauvage et heureux d'imparfait.

O
u veux-tu les plus belles notes, les plus grands mots, mon plus sincère sourire, pour te dire que la seule merveille du monde dans lequel je vis a le goût de tes lèvres ? Voudrais-tu apprendre que je le traverse en ne mirant que ton regard, mon étoile du nord ? Accepteras-tu que mes seuls sentiments se recroquevillent en ta conscience divinement humaine ?

Ah, idiote... Tu es presque aussi utopiste que moi !



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# Posté le jeudi 05 février 2009 14:49

Modifié le vendredi 06 février 2009 10:59