°- ¤ -° Ecrits de Paris °- ¤ -°

[Iglu & Hartly - In This City]

___________________________


________________
|Ecrits de Paris|



Mon regard fond dans le bleu des jeans, embarqués en armée pour vos rêves déteints.


_______________


Je t'aime et le répète aux fontaines de l'innocence, devant l'église des hontes, en un Paris merveilleusement blessé.
Je pose ainsi mes yeux sur l'or, le saphir, et tes précieuses imperfections, impures ici-bas, si attirantes pour mes couleurs froides d'amour.


_______________


La vie est belle.

Et chantons le jour de tes malheurs, j'aime voir tes larmes atteindre tes lèvres heureuses.
Le froid de Montmartre est semblable à la chaleur de ta poésie tragique.
Tu m'es plus belle à chacune de tes vérités.


_______________


Mon unique victoire sera ton sourire amoureux, il me mènera enfin au bord du bonheur, et tu n'auras plus qu'à m'y pousser.
Je ne veux plus me noyer dans la Seine d'alcool et de larmes, plonger dans la réalité des rêves m'emplira l'âme.


___________________________

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 03 février 2009 15:22

`_¨°~Mein.-|-.Gott~°¨_`

[David MacWilliams - The Days Of Pearly Spencer]

___________________________



Pourquoi cet avenir qu'on nous promet si difficile a-t-il le goût si sucré de la mort ?

Mourrons ensemble, voyons ! Et dans un vrai baisodrôme voudrait-on ! C'est encore l'innocente jeunesse qui parle...

Et les yeux si beaux de votre serviteur serviront-ils un jour à rendre heureux comme il faut, comme il doit, et comme vous le voulez ?

Le regard tendre de l'illusion m'appelle derechef, à mes instruments interdits pour me démarquer d'entre tous les buveurs d'espoir. Tout ne marche pas, moi je cours, trop vite, et on me le dit. Je ve trop, certes, et c'est ça ma drogue, j'en suispendant, n'est-il pas ?

Ah ! Sa Majesté ne me fait plus confiance, j'en suis enfermé au fin fond d'une mer d'abus. Comment m'en vouloir ? Je vous mentirais et vous tromperais, peut-être que vous comprendrez !

Q
ue j'aime ces étoiles infinies ! Autant que ses lèvres, je crois.

M
ême... même si on m'aime, ne chercherai-je jamais autre chose que la difrence des sens ? Je veux voir après avoir goûté et écouter après avoir senti, je finirais par vous dire que la beauté est votre !

Le
s plus belles années de ma vie seront les dernières, j'espère... oui j'esre, c'est notre caracre.

...

Je
serais Simplet dans Blanche Neige, oui ! Le plus beau des Simplets, le plus heureux aussi, une sorte de pantin amoureux assis sur ses envies.

Pourquoi dis-je cela ? Parce que l'inutile me plait, et a un sens.

J
e veux aimer, aimer toute ma vie tant que je la hais.

E
t la petite soeur de la grande sera la plus parfaite des déesses à vénérer, pour ses injustes représailles vêtues d'ignorance. Je suis monotiste pour une raison, et c'est elle.

Puis-je te répéter que tu es belle ?

.
..

Pour le plaisir de le penser, l'avouer, le ver et le rendre vrai...



___________________________

# Posté le vendredi 16 janvier 2009 15:02

.oO°{...The World Is Much Too Big For Me To Handle Alone, But I Don't Want No Friends, I Want To Stay On My Own...}°Oo.

[The Klaxons - Gravity's Rainbow]

___________________________



Les goûtes précieuses et semi-précieuses coulent de mon corps dé transpirant, c'est l'amour qui veut ça. Les drogues ne servent à rien, si ce n'est à donner sens aux voix fortes et aux vices basiques.

Je m'en sors, ici on a donun sens-même à la vie, et, après mûre flexion, je n'en veux plus. L'inspiration, l'enthousiasme, vient des étoiles que l'on s'amuse tous à contempler. Ces astres du sastre faussement humain se trouvent dans tes mains violentes et aimantes, et dans les yeux tendres de toutes les créatures que l'on croit oeuvres lestes.

J
e m'en sors bien, ici-bas, moins bas que terre, mais tout de me, plus haut que certains panoramas simplistes. Invitons-nous à chaque voyage, comme si nous étions univers et néant historique. On ne se trompe plus après le premier mauvais calcul, on établie une science stalinienne et, quoiqu'il en soit, hyper perfectible.

Je m'en sors à merveille, jusqu intégrer l'erreur. Oublions-la, et traçons tout. De nouvelles planètes perdues, de nouvelles têtes pendues, et encore quelques larmes de la rue. Les sons les plus brefs à nos oreilles comme de si complets récitals, un festival à chaque peur du veil, des lumières plein la métropole de la morte fée.

Sans terre, notre roi est mort, gravons l'anarchie des pensées plus que n'importe quelle mocratie, avant de tomber, sans vie, de notre vaste lit, jusque dans l'oubli.



___________________________

# Posté le lundi 29 décembre 2008 15:35

°... Persuadé des Roses ...°

[The Verve - The Drugs Don't Work]

___________________________



Au bord de votre route, un chemin se crée.
J'en profite pour y parsemer quelques uns de mes pavés,
M'éloigner du Passé, et ne plus me lasser...


_______________


Une cendre de passion coule de ses yeux maquillés, éclatants.
Il suffit d'une flamme pour accompagner derechef le déluge mortel.


_______________


Être libre, c'est souffrir comme on veut.


_______________


D'abord il y a le temps, puis vient l'esprit, non loin l'amour, et tu l'accompagnes.


_______________


Le glaive marqué du coeur m'a coupé le souffle.
Encore quelques maîtres pourvus d'espoir et je serais à vous,
Le bonheur n'attend pas qu'on en voie le bout.


_______________


Enfin, tu t'es débarrassée de tes souvenirs encombrants...
On peut désormais s'aimer, comme si nous étions seuls.



___________________________

# Posté le jeudi 18 décembre 2008 14:17

...Hey Joe, I Heard You Shoot Your Woman Down...

[Arctic Monkeys - The View From The Afternoon]

___________________________



Ce que je ne peux dessiner, je veux le voir, je l'écrirai tant bien que mal.

C'est une belle photographie, celle d'un seul être, au milieu de centaines d'autres sans vie, sans véritable importance maintenant, une signature de Pathos. Un plein jour, sans nuage, et une lune remplaçant le soleil, aucune étoile dans le bleu, tout est normal. Je me tiens devant l'église des maux du faible, la cellule de toute une foule. Dieu est mort, l'amour en saigne encore et en crèvera un jour. L'arme du crime passionnel est dissimulée, les ombres restent invisibles. Ne s'animent que les yeux fermés du dernier voyant, détenteur de la perception d'une fin en soi, d'une faim d'émoi. Ce que j'ai aimé, je ne l'aimerais plus, je ne me satisfais pas de le mirer, je m'en oblige. Les cheveux bruns au dessus de rien, la vivacité enlisée dans le béton gluant de sang impur quoiqu'il fut lorsqu'il ne coulait pas encore le long de l'unique voie, le long de la gorge de l'unique voix.

La sonate au clair de lune pour accompagner tout ça.



___________________________

# Posté le jeudi 04 décembre 2008 16:55

Modifié le samedi 21 mars 2009 06:02